Société civile…

 »Les mercenaires de la société civile en mission commandée », selon Ousmane Gueye

 

Longtemps mis en chômage par les programmes socio économiques résilients qui ont mis la bonne gouvernance au centre du pouvoir de la seconde alternance, les mercenaires de la société civile reprennent maintenant leur boulot préféré et commandité, à savoir la déstabilisation du pays!

 

Les signataires de cette déclaration apatride qui se réfugient sous le sigle de la société civile, alors que dans leurs actes de tous les jours, ils font dans la sale besogne , en complicité avec des tenants de la pensée unique ainsi que des droits de l’hommistes criminels et contre révolutionnaires.

 

Les cas largement connus de Lybie et du Mali, du Burkina Faso où ils ont fait tuer des dirigeants historiques et installé le chaos sont assez révélateurs des desseins machiavéliques poursuivis par ces bandits se réclamant de la société civile.

 

Certains d’entre eux sont d’anciens maoïstes ou troskystes ayant raté « le Grand soir » et qui se sont reconvertis en mercenaires dans les Ong et autres organisations dites de la société civile, avec en bandoulière un projet juteux de profiter des crises politiques ou sociales provoquées pour s’enrichir. Quitte à marcher sur des cadavres qu’ils font porter au pouvoir !

Sous l’empire de la nouvelle constitution adoptée par voie référendaire en 2016, tout le monde sait que deux verrous essentiels ont été adoptés ; à savoir:

1- la durée du mandat qui est de 5 ans.

2- Le nombre de mandat de 5ans est limité à deux (2).

 

Et que nul ne peut faire plus deux

(2) mandats d’une durée de 5 ans chacun pour parler de manière basique, c’est à dire élémentaire pour que nul n’ignore l’esprit et la lettre de l’article 27 évoqué.

Il faut savoir raison garder.

 

Messieurs de la société civile, je vous invite à un minimum de précautions à prendre pour ne pas verser dans la manipulation que vous chérissez tant !

Il n’est pas superflu de vous rappeler ceci : nul ne peut se substituer aux prérogatives du conseil constitutionnel, seul arbitre reconnu du jeu électoral , pour la validation des candidatures jusqu’à la proclamation des résultats.

 

Cette cabale insidieusement programmée constitue sans aucun doute un appel déguisé à une insurrection en préparation, et un défi à l’autorité de l’état.

Ces signataires sont en réalité des commanditaires à la solde de forces obscures et de puissances non encore clairement identifiées et fortement intéressées à l’exploitation de notre pétrole et de notre gaz.

 

Le pacte donc scellé entre eux serait d’empêcher la réélection du président Macky Sall, à la tête de l’état du Sénégal en 2024, à l’aube de l’exploitation et de la préservation des importantes ressources découvertes.

 

L’ enjeu aujourd’hui, pour les forces démocratiques soucieuses de la stabilité du pays, et du respect de nos institutions, est de barrer la route à ses fossoyeurs de la République.

 

La tâche politique primordiale du contexte exige l’implication de tous les patriotes et démocrates, au delà des clivages politiques, pour la construction d’une forte coalition de la raison contre de telles dérives suicidaires instruites par une certaine société civile mafieuse et délinquante.

 

La conquête du pouvoir est certes une aspiration démocratique, mais elle exige à la fois une posture républicaine et une conscience très aiguë des institutions et de la complexité des enjeux géopolitiques contemporains.

 

Le complot ourdi par l’opposition désemparée et alliée à cette classe de mercenaires politiques déguisés, est voué à l’échec .

 

« La fin de l’histoire  » pour eux, est décidément projetée en 2024 et se traduira selon leur agenda par la non candidature de Macky Sall, l’homme ayant le meilleur bilan depuis l’indépendance à nos jours, l’homme par qui le Sénégal entre dans le cycle pétrolier et gazier prometteur par son contenu local, et le fond souverain dédié aux générations futures.

 

C’est tout cela qui explique le regain d’espoir que les sénégalaises et les sénégalais de tous âges portent pour le président Macky Sall qui s’est distingué comme le leader politique africain qui honore le plus le continent au plan international .

 

Cet homme, assurément en 2024, sera le candidat plébiscité du peuple sénégalais, qu’il pleuve ou qu’il neige!

 

Ousmane Guéye Pca Cices

Responsable APR

Nioro du Rip

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